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PRISME travaille à la réalisation de deux bases de données bibliographiques : La première, Sciences et Action Sociales, constitue la base mutualisée du réseau. La deuxième, Thesis, est dédiée à la sélection et à l'indexation de thèses en travail social. Elle est le fruit d'un partenariat avec le CNAM-CDFT.

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Expériences autour de la radicalisation et sa prévention

Livre de Romain Bertrand, Tristan Renard, Nicolas Amadio, Massil Benbouriche, et al., édité par Erès, publié en 2024.

Mots clés : Justice-Délinquance, Radicalisation, Prévention, Prévention de la délinquance, Politique, Intervention sociale, Travail social, Prison, Établissement scolaire, Pratique professionnelle, Posture professionnelle, France, Suisse

À partir d’expériences croisées de chercheur.e.s et professionnel.les, cet ouvrage propose une réflexion sur les sensibilités à la radicalisation et à sa prévention dans ses aspects pratiques et théoriques.
La radicalisation est un sujet sensible. La récurrence de cette affirmation au détour de conversations professionnelles, académiques ou personnelles montre que ce phénomène mal défini éveille des affects particulièrement intenses, génère des positionnements souvent contradictoires, révèle des tensions. Il motive des évitements, des précautions de langage et invoque des implicites nombreux sur la religion, la jeunesse, la culture, la démocratie.
Pourquoi un tel trouble ? La crainte de la violence ? La difficulté à travailler sur des questions politiques ou religieuses ? Le poids de la responsabilité face à l’incertain ?
Rassemblant chercheurs et professionnels engagés dans différents secteurs concernés par ces problématiques (État, collectivités locales, psychiatrie, PJJ, milieu pénitentiaire, travail social, Éducation nationale, milieu associatif), cet ouvrage dresse un état des lieux des expériences de la prévention de la radicalisation. S’intéressant particulièrement aux manières de travailler et d’éprouver dans ces domaines qui bousculent les acteurs sur le plan professionnel, affectif et moral, il dégage des pistes de recherches et d’actions.

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Hommage à La Borde : la psychothérapie institutionnelle en acte

Livre de Catherine Luca Bernier, édité par Champ social, publié en 2024.

Mots clés : Santé mentale-Souffrance psychique, Accompagnement de la personne et identité, Psychothérapie institutionnelle, Psychiatrie, Hôpital psychiatrique, Pratique professionnelle, Relation soignant-soigné, Approche clinique, Étude de cas, Témoignage, Oury (Jean), Tosquelles (François)

Témoigner d’une expérience avec la Psychothérapie institutionnelle, en montrer son actualité et sa pertinence en différents champs (psychiatrique, pédagogique, rééducatif) : telle est l’intention de cet ouvrage.
On y trouvera un recueil de vignettes cliniques, évoquant des existences singulières, situées pour la plupart à La Borde ou ailleurs, toujours empreintes des concepts qui y ont cours et témoignent de « la même logique » (Oury). Toutes s'originent de la praxis issue de la Psychothérapie institutionnelle et de la Pédagogie institutionnelle. Au-delà d’une illustration de concepts, ces différentes vignettes tentent de les actualiser dans une métapsychologie en acte avec le tissage d’éléments biographiques, historiques, psychopathologiques, voire oniriques. On y trouvera aussi quelques réflexions articulant l’histoire, le destin, la liberté et la folie dans les pas du chemin tracé par Jean Oury, voie sans itinéraire.

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Le Dispositif ITEP : une institution inclusive favorisant l’émergence d’un environnement capacitant

Livre de Valérie Finck, Pierre Falzon, Bénédicte Autier, et al., édité par Champ social, publié en 2024.

Mots clés : Enfance en danger-Protection de l’enfance, Accompagnement de la personne et identité, DITEP, Enfant, Adolescent, Empowerment, Participation, Autodétermination, Autonomie, Accès aux droits, Citoyenneté, Inclusion, Environnement, Accompagnement, Pratique professionnelle, Travail éducatif, Relation éducative, Handicap, Trouble du comportement, Institution, Dispositif

Actes des 27es Journées d’étude, de recherche et de formation de l’AIRe, Nancy, les 6, 7, 8 décembre 2023.
L’AIRe, par son engagement en faveur d’un fonctionnement en dispositif, promeut une intervention et un accompagnement dans le cadre d’une société plus inclusive. La mise en œuvre d’un dispositif ITEP est déjà en soi une affirmation de cette volonté de pouvoir inscrire notre fonctionnement de manière plus souple et efficiente, au plus près de l’enfant et de sa famille, en lien avec toutes les institutions du territoire. Il s’agit ici d’une approche écologique de la situation de handicap, dans le sens où elle souligne l’accès aux droits, la participation sociale et l’exercice d’une citoyenneté, qui relève également l’interdépendance entre les comportements des personnes et le milieu dans lequel elles évoluent. Dans ce contexte, le Dispositif ITEP est une institution qui permet d’atteindre l’objectif d’inclusion sociétal, au-delà de l’accompagnement des jeunes eux-mêmes, à travers l’élargissement de ses actions, auprès de leur environnement. Cette conception vient poser autrement la question de l’institution qui doit désormais agir afin de créer les conditions favorables à l’émergence d’un « environnement capacitant » tel que le décrit Pierre Falzon (2005) :
« […] Un environnement qui permet aux personnes de développer de nouvelles compétences et connaissances, d’élargir leurs possibilités d’action, leur degré de contrôle sur leur tâche et sur la manière dont ils la réalisent, c’est-à-dire leur autonomie ».

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Accompagner demain : le commun au service du Sujet

Livre de Francesca Petrella, Christian Laval, Marie Dominique Wilpert, et al., édité par Champ social, publié en 2024.

Mots clés : Accompagnement de la personne et identité, Accompagnement, Accompagnement social, Action sociale et médicosociale, Travail social, Insertion sociale, Pratique professionnelle, Individu, Travail social individualisé, Inclusion, Politique sociale, Libéralisme, Analyse critique

Une société résolument inclusive, tournée vers la réappropriation de nos espaces communs.
Nos sociétés, parfois qualifiées de post-modernes, ont traversé ce que François de Singly nomme le « tournant personnel de l’individualisme ». Cette singularisation de la notion d’individu, si elle a d’abord été portée par un désir d’émancipation, s’est peu à peu modifiée pour voir ériger en modèle la figure néolibérale d’un individu autonome et responsable. Ce modèle a eu des retentissements importants dans l’organisation de nos sociétés, et dans celle du travail social. Ce double mouvement d’émancipation/responsabilisation, orienté par les politiques sociales et porté par les professionnels, se traduit dans de nombreuses formes d’accompagnement. La « transformation de l’offre » impulsée par les pouvoirs publics impose à la personne de réussir son inclusion, d’activer son pouvoir d’agir, au risque de l’abandon social et de la culpabilisation. Ces logiques s’appliquent aux personnes accompagnées mais aussi aux professionnels, toutes fonctions confondues. Ce « forçage » n’est pas sans conséquence sur le secteur : les travailleurs sociaux ne sont plus entendus, les cadres se sentent isolés, les employeurs ne trouvent plus de candidats pour pourvoir les postes vacants, les étudiants ne se bousculent plus aux portes des écoles du travail social. Le sens de l’accompagnement social, tel qu’il est défendu par le MAIS, doit être plus que jamais au cœur de nos préoccupations éthiques.
Dans ce contexte, placé sous le joug du « tout inclusif », le travail social cherche pourtant à se réinventer. Une alternative s’offre à nous, celle de retravailler le commun, comme le définit Pascal Nicolas-Le Strat, c’est-à-dire « d’explorer de nouvelles manières d’être en commun et de faire ensemble », allant à l’encontre de l’individualisation des problèmes sociaux et de la recherche de performance. Développons un pouvoir d’agir collectif, autour de ce qui réunit les professionnels et les personnes concernées. Ces JNF étaient une invitation à explorer comment et en quoi l’accompagnement social, tel que le M.A.I.S le conçoit, peut contribuer aujourd’hui à définir une société résolument inclusive, tournée vers la réappropriation de nos espaces communs.

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Clinique éducative en institution : l’exemple des dispositifs ITEP

Livre de Serge Heuzé, Michel Botbol, Yves Matho, édité par Champ social, publié en 2024.

Mots clés : Enfance en danger-Protection de l’enfance, Accompagnement de la personne et identité, DITEP, Enfant, Adolescent, Accompagnement, Trouble du comportement, Psychopathologie, État limite, Violence, Agressivité, Approche clinique, Pratique professionnelle, Travail éducatif, Autorité, Institution, Dispositif

Une meilleure compréhension des classifications en matière de perturbations psychiques, de pathologies et d’actions mises en œuvre pour y répondre : une réflexion sur la violence, l’agressivité et sur l’autorité.
Cet ouvrage, est le fruit du travail préparatoire que Serge Heuzé avait envisagé d’écrire en prolongement de son ouvrage : De nouvelles pratiques d'accompagnement. Le Dispositif ITEP, un concept d'intervention.
La première partie vise à une meilleure compréhension des classifications en matière de perturbations psychiques, de pathologies et d’actions mises en œuvre pour y répondre.
Cet apport devrait permettre d’affiner la connaissance du fonctionnement psychique des personnes accueillies et d’adapter au mieux les pratiques d’intervention.
Le propos ne se limite pas aux seuls ITEP. Il s’agit plutôt de s’appuyer sur des exemples issus de ces structures pour développer une réflexion plus large, s’adressant à tous les professionnels qui sont confrontés aux personnalités complexes dans l’accompagnement des enfants et des adolescents.
La deuxième partie développera une réflexion sur la violence, l’agressivité et sur l’autorité. Elle proposera des pistes pour répondre à ces questions dans un espace Institutionnel.
L’évolution du terme « institutionnel » sera analysée, elle aussi, afin de lui donner sa signification dans le développement de nouvelles réponses « en dispositif » des structures sociales et médico-sociales. Ces conceptions dynamiques d’adaptation des réponses aux projets, permettront de clarifier le cadre d’intervention des professionnels dans ces nouvelles Institutions.

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Portraits de maisons d'assistantes maternelles : un nouveau mode d'accueil individuel et collectif

Livre de Catherine Bouve, Pascale Garnier, Martine Janner Raimondi, édité par Erès, publié en 2024.

Mots clés : Petite enfance-Périnatalité, MAM, Assistant maternel, Accueil, Jeune enfant, Professionnel de l'enfance, Etablissement d'accueil du jeune enfant, Pratique professionnelle, Milieu urbain, Milieu rural, Politique familiale, Collectivité territoriale, Commune, Partenariat, Étude de cas

Instituées en 2010, les maisons d’assistantes maternelles (MAM) constituent un nouveau mode d’accueil en pleine expansion. De deux à quatre assistantes maternelles et les jeunes enfants pour lesquels elles sont agréées peuvent ainsi se regrouper dans un local distinct de leur domicile.
Cet ouvrage brosse un portrait sur le vif, saisi de l’intérieur et au plus près des pratiques, de sept entités très différentes, implantées en milieu urbain, péri-urbain ou rural, qui proposent un accueil individuel en petit collectif.
Tout en suivant un cadre d’analyse partagé, les autrices ont choisi de montrer la singularité de chacune d’entre elles. En effet, en l’absence de modèle type, il existe de multiples possibilités de créer et de faire « fonctionner » effectivement une MAM. Loin de représenter une simple transposition de pratiques d’accueil à domicile dans un cadre collectif, les MAM inventent des pratiques professionnelles hybrides diverses, en fonction de la personnalité et de la formation des personnes impliquées qui viennent de différents horizons, mais aussi en fonction des territoires où elles sont implantées.

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"Je ne suis pas venu ici pour manger des sandwichs" : mineurs non accompagnés, cas cliniques dessinés

Livre de Mélanie Kerloc'h, Léa Renard, édité par Erès, publié en 2024.

Mots clés : Santé mentale-Souffrance psychique, Accompagnement de la personne et identité, Mineur non accompagné, Santé mentale, Exil, Migration, Droit d'asile, Précarité, Vulnérabilité, Traumatisme, Souffrance psychique, Psychothérapie, Approche clinique, Outil, Étude de cas, Accès aux soins, Accueil de jour

Un outil de sensibilisation et de compréhension de la réalité psychologique des Mineurs non accompagnés. Pour mieux les comprendre et mieux les aider.
« Mélanie Kerloc’h, psychologue clinicienne, et Léa Renard, dessinatrice, nous invitent à prendre part avec elles à une expérience saisissante : partager des séquences de psychothérapies dessinées menées auprès d’un public singulier, celui des mineurs non accompagnés en recours. Ces jeunes nés à l’étranger sont venus seuls en France avec le plus souvent des papiers attestant de leur minorité mais celle-ci n’a pas été reconnue par notre pays, les plongeant dans un trou noir, ils ne sont ni mineurs ni majeurs et ne disposent des droits d’aucune de ces deux catégories : ni protégés, ni expulsables. Peut-on imaginer une situation plus pathogène pour des jeunes dont le parcours est émaillé de violences subies - parfois au pays, toujours pendant le voyage, souvent en France-, de deuils, de séparations ?
En tant que société, nous avons le devoir éthique de mieux traiter ces invisibles et je ne doute pas que cet ouvrage y contribue. »
Thierry Baubet
Aboubakar, Noor, Tahirou, Seïba viennent du Mali, de Guinée ou d’Afghanistan… Ils parlent français, soninké, bambara, ou dari… Dans les séances de psychothérapie menées souvent avec l’aide d’interprètes, ils tentent de dénouer les nœuds de leurs histoires singulières.

Vers une modélisation de l'autonomie : pratiques, discours et aspirations dans les soins et les accompagnements

Livre de Olivia Gross, édité par Doin, publié en 2024.

Mots clés : Accompagnement de la personne et identité, Autonomie, Concept, Accompagnement, Action sociale et médicosociale, Politique sociale, Politique sanitaire, Législation, Santé, Handicap, Vieillissement, Précarité, Vulnérabilité, Pratique professionnelle, Relation soignant-soigné

Loin des théories philosophiques qui ont longtemps préempté la notion d’autonomie, l’autonomie des personnes est considérée en santé comme le moyen d’améliorer leur bien-être.
Les politiques publiques et les interventions en santé se fixent désormais l’objectif de développer cette autonomie. Pour autant, elle reste une notion glissante. Pire encore, alors que le clivage des champs sanitaires et médicosociaux est de moins en moins d’actualité au profit de la notion de parcours de vie, une analyse critique des discours montre que l’autonomie endosse différentes conceptions selon qu’elle est convoquée auprès de malades chroniques, de personnes en situation d’handicap, de personnes âgées ou de personnes en situation de pauvreté et d’exclusion.
Cet ouvrage expose les différentes conceptions mobilisées, dévoile les implicites qui les nourrissent, les confronte, pour proposer une modélisation intégrative, identifiée à partir des lignes de force à conserver, non pour autonomiser les personnes, mais afin de servir leur autonomie ou a minima de ne pas lui nuire.
Il sera utile à tous ceux et celles qui souhaitent promouvoir et respecter l’autonomie des personnes, qui travaillent ou étudient les sciences humaines, ou dans les secteurs sanitaire, médicosocial et social.

Souci écologique et santé mentale dans un monde troublé

Livre de Christian Laval, Guillaume Pégon, Véronique Nahoum Grappe, édité par Erès, publié en 2024.

Mots clés : Courants de pensée en sciences humaines, Écologie, Anxiété, Environnement, Climat, Mondialisation, Capitalisme, Société, Santé mentale, Souffrance psychique, Individu, Sujet, Militantisme, Implication personnelle, Éthique

Dans un monde en feu, la crainte de l’effondrement de soi et du monde met à mal nos subjectivités, formatées pour une vie de croissance sans fin sur une terre sans limite. Stress, éco-anxiété, colère, peur, renoncement, tristesse… Comment nous défaire de ces passions qui infléchissent notre santé mentale ?
Nombreux sont ceux qui semblent ouvrir des brèches subjectives originales sur ce qui pourrait rendre nos vies et le monde vivables : collapsologues, écopsychologues, écoféministes, antispécistes, cliniciens de la précarité, etc. Leurs points communs ? Œuvrer dans les marges, les zones à défendre, les interstices et tenter d'entrer en relation différemment avec les entités qui peuplent la Terre : humains, animaux, arbres, esprits.
Les auteurs abordent la santé mentale comme un champ de conflits de valeurs et de luttes politiques. Selon quelles modalités peut-elle porter des modes de subjectivation alternatifs et féconds donnant une valeur politique à nos vies intérieures ?
Cet ouvrage constitue une exploration des imaginaires et des récits de ces cliniciens, penseurs, militants, soucieux à la fois d’écologie et de mondes intérieurs.

De l'ère glaciaire des politiques sociales à la refonte de nos métiers

Livre de Gaëlle Lego, Sophie Lespeix, Eugénie Poret Petrucci, Valentine Prouvez, et al., édité par l'Harmattan, publié en 2024.

Mots clés : Action sociale : histoire et perspectives, Travail social, Intervention sociale, Action sociale et médicosociale, Politique sociale, Idéologie, Libéralisme, Démarche qualité, Évaluation, Gestion, Management, Travailleur social, Pratique professionnelle, Conditions de travail, Souffrance psychique, Témoignage, Établissement social et médicosocial, Accueil, Accompagnement, Relation d'aide, Éthique, Analyse critique, Étude de cas

Il y a plus de 20 ans, apparaissaient les textes de « modernisation sociale ». Des droits supplémentaires sont formalisés pour les «usagers» mais, paradoxalement, sous ce concept « d'évaluation » les pratiques sont enserrées dans des processus normatifs étroits. Cette standardisation qui n'a d'autre nom que la « rationalisation des coûts », produit une rupture avec un modèle de société basé sur l'humain, l'éthique et la solidarité : normes ISO, démarche qualité, tarification à l'acte viennent démembrer jusqu'à l'os nos institutions, notre hôpital de service public, et traite le « vivant » comme pur objet de production. Ne sommes-nous pas confrontés, ici, à la plus grande imposture du XXIe siècle (Zarka) ? Après avoir analysé la structure de ce discours, le moment est venu de reconsidérer cette logique contre-productive génératrice de souffrance et de perte de sens, et de dire « non » à l'absurde. Cet ouvrage collectif donne la parole à divers professionnels de façon transdisciplinaire. L'ère glaciaire générée par ce néo-management, engrangé depuis les années 80, nécessite l'ouverture d'un débat citoyen et de restaurer nos valeurs démocratiques.