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PRISME travaille à la réalisation de deux bases de données bibliographiques : La première, Sciences et Action Sociales, constitue la base mutualisée du réseau. La deuxième, Thesis, est dédiée à la sélection et à l'indexation de thèses en travail social. Elle est le fruit d'un partenariat avec le CNAM-CDFT.

Réponses 1 à 10 sur un total de 736

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Vers une approche intégrative dans le travail social ?

Article de Maximilien Bachelart

Paru dans la revue Lien social, n° 1308, 4 au 17 janvier 2022, pp. 16-17.

Mots clés : Santé mentale-Souffrance psychique, Psychothérapie, Psychanalyse, Approche cognitive, Idéologie, Relation éducative, Approche systémique, Pratique professionnelle

Comprendre les humains n’est pas une mince affaire. La multiplicité des approches pour y parvenir doivent-elles se combattre ou s’articuler ?

"J'allais être une super maman, mais ..."

Article de Laurie Loop

Paru dans la revue Santé mentale, n° 263, décembre 2021, pp. 66-69.

Mots clés : Santé mentale-Souffrance psychique, Parents, Parentalité, Mère, Anxiété, Cognition, Culpabilité, Burn out, Projection, Psychothérapie, Souffrance psychique

Je ne vais pas vous laisser !

Article de Christine Roy

Paru dans la revue Santé mentale, n° 263, décembre 2021, pp. 60-64.

Mots clés : Santé mentale-Souffrance psychique, Parents, Parentalité, Mère, Burn out, Accueil, Étude de cas, Relation enfant-mère, Souffrance psychique, Écoute, Pratique professionnelle, Maison verte

A l'écoute des parents épuisés

Article de Valérie Lejart

Paru dans la revue Santé mentale, n° 263, décembre 2021, pp. 54-59.

Mots clés : Santé mentale-Souffrance psychique, Parents, Parentalité, Souffrance psychique, Burn out, Émotion, Pratique professionnelle, Projection, Représentation sociale, Fonction contenante, Ecole des parents et des éducateurs

Lettre aux mères burn-outées

Article de Patrick Ben Soussan

Paru dans la revue Santé mentale, n° 263, décembre 2021, pp. 46-52.

Mots clés : Santé mentale-Souffrance psychique, Enfant, Parents, Parentalité, Mère, Culpabilité, Humour, Représentation sociale, Psychologie, Éducation, Burn out

Etre parent, un métier impossible ...

Article de Daniel Coum

Paru dans la revue Santé mentale, n° 263, décembre 2021, pp. 40-45.

Mots clés : Santé mentale-Souffrance psychique, Accompagnement, Éducation, Souffrance psychique, Parents, Parentalité, Représentation sociale, Responsabilité, Influence sociale, Burn out

De la parentalité fragilisée ...

Article de Gérard Neyrand

Paru dans la revue Santé mentale, n° 263, décembre 2021, pp. 34-39.

Mots clés : Santé mentale-Souffrance psychique, Éducation, Enfant, Souffrance psychique, Évolution, Parents, Parentalité, Représentation sociale, Rôle, Burn out

Burn-out parental : quelles conséquences ?

Article de Laurie Loop, Isabelle Roskam, Moïra Mikolajczak

Paru dans la revue Santé mentale, n° 263, décembre 2021, pp. 28-32.

Mots clés : Santé mentale-Souffrance psychique, Émotion, Burn out, Parentalité, Parents, Souffrance psychique, Relation femme-homme, Relation enfant-parents, Symptôme, Trouble du comportement, Recherche

Burn-out parental : de quoi parle-t-on ?

Article de Elsa Guillier

Paru dans la revue Santé mentale, n° 263, décembre 2021, pp. 22-27.

Mots clés : Santé mentale-Souffrance psychique, Parentalité, Prévention, Prise en charge, Psychisme, Symptôme, Diagnostic, Souffrance psychique, Parents, Burn out

Du consentement

Article de Joseph Mornet, Michel David, Michel Lecarpentier, et al.

Paru dans la revue Pratiques en santé mentale, n° 4, décembre 2021, pp. 8-111.

Mots clés : Santé mentale-Souffrance psychique, Santé mentale, Psychiatrie, Hôpital psychiatrique, Consentement, Culpabilité, Contention, Contrainte, Relation soignant-soigné, Isolement, Influence sociale, Soin, Justice

Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne.

L’article L.1111-4 du code de la santé publique précise : « Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment ». Il faut expliquer et parfois convaincre en restant vigilant sur le pouvoir d’influence.

Qu’en est-il pour la santé mentale, en particulier pour la psychiatrie ? La difficulté survient quand la personne se met en danger. Un conflit se manifeste alors entre deux modalités de la liberté : celle de continuer à être et celle d’aller et de venir. Les fondateurs de la psychiatrie au XIXe siècle ont choisi de supprimer cette dernière, du moins temporairement, sans obtenir nécessairement le consentement. En a résulté la loi du 30 juin 1838.

Après la Deuxième Guerre mondiale et au cours des années 1960, l’internement psychiatrique a progressivement décru. Cela a fait que certains, dans l’effervescence de mai 1968, ont pu espérer sa totale abolition. Il a fallu attendre 1990 pour une réforme. Elle maintient le régime de privation de liberté, tout en inversant son application : de règle en 1838, il devient seulement d’exception en 1990. Par contre, à partir de la loi de 2011 apparaissent des soins sans consentement étendus à l’ambulatoire.

Le dernier rapport du Contrôleur Général des Lieux de Privation de Liberté (CGLPL) s’inquiète du recours croissant aux pratiques dépourvues de consentement, avec isolement et contention. Pour les réduire, la Loi de Financement de la Sécurité Sociale (LFSS) pour 2021 a adopté en son article 84 des mesures jugées inapplicables par les professionnels et nombre d’associations militantes sur le terrain. Outre l’absence de concertation, elles dénoncent le manque de moyens, en amont pour éviter les soins sans consentement et, en aval, pour une meilleure insertion sociale et professionnelle.

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