Documentation sociale

Vous êtes étudiant, professionnel, enseignant, documentaliste, chercheur en travail social ?
Accédez ici à tous les outils de PRISME vous permettant de chercher de la documentation et de suivre une veille documentaire spécialisées dans le secteur des sciences sociales et de l'action sociale.

Réponses 11 à 20 sur un total de 23

Votre recherche : *

Instituer la famille. Entre parenté et parentalité

Article de Benoît Hachet, Victoria Chantseva, Gaëlle Meslay, et al.et al.

Paru dans la revue Revue des politiques sociales et familiales, n° 139-140, 2ème et 3ème trimestres 2021, pp. 3-108.

Mots clés : Enfance-Famille, Parentalité, Parenté, Institution, Filiation, Gestation pour autrui, Procréation médicalement assistée, Adoption internationale, Famille recomposée, Homoparentalité, Paternité, Mariage, Droit, Psychanalyse, Adoption, Jeune enfant, Enfant

Introduction, Myriam Chatot, Marie-Caroline Compans, Marine Quennehen, Zoé Yadan
Temps avec les enfants et temps sans les enfants. L’expérience parentale de la résidence alternée paritaire, Benoît Hachet
Rendre « propre » son enfant selon son « rythme » individuel. Contraintes temporelles contradictoires d’un apprentissage d’hygiène. Victoria Chantseva
Les familles homoparentales sous contrôle. Des contraintes juridiques et administratives dans l’établissement de la filiation, Gaëlle Meslay
Devenir parent à travers les frontières nationales et raciales. Emparentement et institution du lien parental dans l’adoption internationale,
Solène Brun
La figure paternelle en psychanalyse. Un effacement institutionnel au profit d’une implication relationnelle ? Emmanuel Gratton
Les trois temps des pluriparentalités en France. Une analyse de travaux empiriques contemporains, Agnès Martial
La parenté d’intention en droit français. Nouvelle figure du système de filiation ? Marie Mesnil

Accès à la version en ligne

La puéricultrice libérale, un acteur méconnu dans le parcours de santé de l’enfant

Article de Laetitia Stanislawski

Paru dans la revue Cahiers de la puéricultrice, n° 349, août-septembre 2021, pp. 20-23.

Mots clés : Enfance-Famille, Santé-Santé publique, Jeune enfant, Suivi médical, Libéralisme, Soutien à la parentalité, Réfèrent, Accès aux soins, Réseau social, Puéricultrice

L’infirmière puéricultrice en secteur libéral est une intervenante méconnue du parcours de santé de l’enfant. Pourtant, elle représente un atout majeur pour répondre aux problématiques liées aux contextes sociétal et sanitaire actuels, en lien avec les différents professionnels de santé. La création d’une nomenclature spécifique à l’accompagnement de l’enfant et de sa famille permettra le développement d’une offre de soins accessible à tous.

L’infirmière puéricultrice, incontournable du parcours des mille premiers jours de l’enfant

Article de Emilie Ria

Paru dans la revue Cahiers de la puéricultrice, n° 349, août-septembre 2021, pp. 17-19.

Mots clés : Enfance-Famille, Santé-Santé publique, Puériculture, Soin, Jeune enfant, Compétence professionnelle, Consultation médicale, Délégation, Reconnaissance, Réfèrent, Suivi médical, Professionnel de l'enfance

Encore trop peu connues et utilisées, les compétences de l’infirmière puéricultrice sont indispensables pour accompagner et prendre en soins les enfants et leurs familles. Que ce soit de la période anténatale à la majorité, la puéricultrice est une spécialiste de l’enfant et de la famille dans le domaine médico-psycho-social, ce qui fait d’elle une actrice incontournable de la période cruciale des mille premiers jours.

Un lieu de soins et de soutien parental inédit en milieu rural

Article de Emilie Bricard, Barbara Lemale, Sylvie Biette Effray

Paru dans la revue Cahiers de la puéricultrice, n° 341, novembre 2020, pp. 27-30.

Mots clés : Enfance-Famille, Soutien à la parentalité, Milieu rural, Jeune enfant, Santé, Attachement, Affectivité, PMI, Psychologie du développement, Puéricultrice, Expérimentation, Écoute, Accueil enfant-parents

L’association Pôle parents bébés bambins a ouvert, en mai 2019, au nord de la Loire-Atlantique, un lieu de soins unique en France pour les enfants âgés de 0 à 4 ans. L’Espace santé petite enfance a pour objectifs la santé du tout-petit et le soutien à la parentalité, dans un contexte où la désertification médicale en milieu rural complique la vie des familles. Le médecin généraliste, spécialiste de la petite enfance, y consulte en collaboration avec deux infirmières puéricultrices. L’équipe travaille en réseau avec les libéraux du secteur et le service départemental de protection maternelle et infantile.

Les jeunes enfants ont-ils vraiment une sexualité ?

Article de Régis Brunod

Paru dans la revue Devenir, vol. 32, n° 4, 2020, pp. 323-333.

Mots clés : Enfance-Famille, Jeune enfant, Enfant, Sexualité, Développement, Sexualité infantile

Il est communément admis, jusqu’aux plus hautes instances officielles de santé, que la sexualité de l’être humain serait une fonction présente dès la naissance dont le mode d’expression varierait ensuite avec l’âge. Notre expérience professionnelle de médecin auprès d’enfants ayant des troubles du développement ainsi que d’expert judiciaire nous a amenés à mettre en doute cette affirmation et à poser la question suivante : pourquoi la sexualité ne suivrait-elle pas un mode d’établissement comparable à celui des autres secteurs du développement au cours de la croissance.

Accès à la version en ligne

L'exposition précoce et excessive aux écrans (EPEE) : un nouveau syndrome

Article de Daniel Marcelli, Marie Claude Bossière, Anne Lise Ducanda

Paru dans la revue Devenir, vol. 32, n° 2, 2020, pp. 119-137.

Mots clés : Enfance-Famille, Technologie numérique, Jeune enfant, Symptôme, Danger, Développement

Les auteurs décrivent un ensemble de signes cliniques apparaissant chez les jeunes enfants qui présentent une exposition précoce et excessive aux écrans de toute nature. Ils proposent de les regrouper en un syndrome nommé « exposition précoce et excessive aux écrans (EPEE) ». Ce syndrome associe des troubles de l’attention, un retard de langage, des troubles de la motricité fine, un intérêt de plus en plus exclusif pour l’écran, des troubles relationnels sous forme d’agressivité, instabilité.
Apparaissant dès 8-10 mois chez les enfants les plus exposés, ce trouble se constitue progressivement dans le cours de la deuxième année. Une des caractéristiques essentielles de ce syndrome est sa régression voire disparition s’il est mis fin rapidement à cette surexposition. En revanche quand celle-ci persiste au-delà de 3-4 ans, la régression symptomatique risque de n’être que partielle. Les auteurs proposent des éléments de réflexion et de compréhension psychopathologique et psychodéveloppementale concernant ce syndrome dû à ce qu’ils considèrent comme un véritable perturbateur neurodéveloppemental, à savoir l’écran, en particulier les petits écrans nomades lorsqu’ils sont laissés durablement entre les mains des tout-petits.

Accès à la version en ligne

Les maladies infantiles

Article de Florence Gaudier, Cathie Faussat, Daniel Lévy Bruhl, et al.

Paru dans la revue Cahiers de la puéricultrice, n° 322, décembre 2018, pp. 11-29.

Mots clés : Santé-Santé publique, Enfance-Famille, Enfant malade, Jeune enfant, Professionnel de l'enfance, Puéricultrice, Etablissement d'accueil du jeune enfant, PMI, Vaccination, Prévention sanitaire, Épidémiologie, Maladie infantile, Maladie infectieuse, Accès aux soins, Information, Écoute, Partenariat, Infirmier, Maladie contagieuse, Hygiène

Si, chez l'enfant, les maladies éruptives correspondent le plus souvent à des infections virales sans gravité, elles restent pour les professionnels de la petite enfance, notamment les infirmières puéricultrices, une prise en charge complexe. Très souvent saisonnières, ces maladies impactent la prise en charge des enfants dans les établissements d'accueil des moins de 6 ans et inquiètent les parents qui, en consultation dans les services de Protection Maternelle et Infantile, interpellent sur leur gravité. L'actualité nous le rappelle d'ailleurs par la résurgence de certaines maladies comme la rougeole. Santé publique France et les professionnels de santé n'ont de cesse de souligner que la vaccination reste la meilleure des préventions.

Les émotions de l'enfant

Article de Emile Courtois, Catherine Gueguen, Miriam Rasse, et al.

Paru dans la revue Cahiers de la puéricultrice, n° 312, décembre 2017, pp. 11-29.

Mots clés : Enfance-Famille, Professionnel de l'enfance, Jeune enfant, Émotion, Communication non-verbale, Développement, Cerveau, Souffrance psychique, Empathie, Médiation, Relation adulte-enfant, Pleurs, Son, Attachement, Stress, Apprentissage, Corps, Temps, Éducation, Pikler (Emmi), Loczy

Outil indispensable de communication pour les tout-petits, l'émotion doit être accueillie par les professionnels de la petite enfance. Comment se recentrer autour des émotions de l'enfant ? Quel comportement adopter face à elles ? Les neurosciences affectives nous montrent que la prise en compte des émotions peut avoir un impact sur le développement du cerveau. Pleurs, morsures et autres émois ne sont donc pas à traiter à la légère. L'approche piklérienne ou bien encore les systèmes dits "intégrés" nous offrent quelques réponses afin de prévenir la souffrance psychique du jeune enfant.

Continuer, réduire ou interrompre son activité professionnelle : le dilemme des mères de jeunes enfants

Article de Karine Briard

Paru dans la revue Revue française des affaires sociales, n° 2, avril-juin 2017, pp. 149-168.

Mots clés : Enfance-Famille, Emploi, Travail des femmes, Mère, Travail à temps partiel, Garde des enfants, Mode de garde, Jeune enfant

Quels sont les ressorts et les freins à la décision des mères de réduire, d’arrêter ou de poursuivre leur activité professionnelle dans les premières années de l’enfant ? Les motifs donnés par les mères d’un enfant de moins de trois ans témoignent du dilemme auquel elles sont confrontées entre le souhait de s’en occuper et préserver leur vie professionnelle, économiser des frais de garde et conserver un salaire. La stabilité de l’emploi, le statut, la catégorie socioprofessionnelle, le niveau d’études apparaissent déterminants dans le maintien en activité, mais ni des horaires contraignants ni la situation de couple ne distinguent les femmes ayant choisi de s’arrêter des femmes en activité. La question de la garde des enfants se pose pourtant différemment pour ces dernières selon qu’elles sont seules ou en couple : le recours à un mode de garde, formel ou non, est l’unique alternative qu’ont les femmes seules pour disposer de souplesse horaire sans réduire leur temps de travail, alors que le conjoint peut assurer le relais dans la garde pour les femmes en couple. En particulier, des horaires décalés ou irréguliers de la mère favorisent la garde parentale et la participation des pères.

Accès à la version en ligne