Documentation sociale

Vous êtes étudiant, professionnel, enseignant, documentaliste, chercheur en travail social ?
Accédez ici à tous les outils de PRISME vous permettant de chercher de la documentation et de suivre une veille documentaire spécialisées dans le secteur des sciences sociales et de l'action sociale.

Réponses 1 à 2 sur un total de 2

Votre recherche : *

Dessiner des illusions d'optique

Article de Evelyne Odier

Paru dans la revue Le Journal de l'animation, n° 233, novembre 2022, pp. 42-53.

Mots clés : Culture-Loisirs, Dessin, Imaginaire, Imagination, Art, Créativité, Couleur, Image, Philosophie, Activité, Adolescent

Pour celui qui dessine, l'étude des illusions d'optique est importante : les raccourcis, la perspective et le mélange optique des couleurs sont des illusions d'optique ; comprendre ces phénomènes permet d'obtenir des dessins réalistes et d'harmoniser les couleurs des peintures. Mais comprendre les illusions d'optique a un intérêt plus généraliste, plus philosophique. Il s'agit de réfléchir à la question : "Qu'est-ce qui est vrai ?" Alors, si les informations données par nos yeux ne sont pas fiables, comment dessiner, et surtout, comment apprendre ? Est-il possible de définir des règles, qui perturbent notre vision, et de les déjouer ? Et comment jouer avec ces déformations pour s'amuser à créer des images qui n'existent pas, mais que nos yeux voient ? C'est ce que nous allons découvrir dans ce dossier, avec des activités destinées principalement aux préadolescents et aux adolescents.

Quelle place pour le merveilleux dans l'animation ?

Article de Jacques Trémintin

Paru dans la revue Le Journal de l'animation, n° 164, décembre 2015, pp. 22-33.

Mots clés : Animation, Imaginaire, Imagination, Conte, Rationalisme, Croyance, Savoir, Psychologie du développement, Morale, Créativité

Jonathan arrive de son stage d'approfondissement Bafa encore passionné par les débats qui l'ont traversé. Un sujet en particulier a fait polémique : la place du merveilleux dans les thèmes d'animation. Alors qu'il lui accordait une grande légitimité, une formatrice l'a contestée, l'accusant de favoriser chez l'enfant l'irrationnel, la superstition et le surnaturel. Ne risque-t-on pas de compromettre l'esprit critique de notre jeune public, quand nous utilisons sa candeur et son imaginaire pour lui transmettre des légendes, pour lui raconter des contes traditionnels et pour inventer des histoires fantasmagoriques ? Inversement, n'y a-t-il pas un risque, en voulant le priver de toute fabulation, de le plonger bien trop vite dans un rationalisme utilitariste ? Regardons tout cela de plus près.